TUEURS EN SERIE - DOCTEUR SATAN - 2020 - WEB FLAC 16BIT 44.1khz EICHBAUM

Téléchargement & Détails

Télécharger Télécharger le torrent
Mots clés Flac (16 bit) Politique/Société
Seeders 8 Leechers 0 Complétés 74
Informations Voir les informations
Fichiers 4 - Voir les fichiers

Présentation

Ajouter à mes favoris Voir le NFO Signaler

ycu4.png


1o83.gif



“Docteur Satan” - Marcel Petiot



9jvb.jpg



r5b0.png




Title:“Docteur Satan” - Marcel Petiot
Year Of Release: 2020
Genre: TUEURS EN SERIE
DURATION: 01:04:03
TRACKS: 2
FILE FORMAT:FLAC.16BITS
QUALITY: LOSSLESS
TAILLE : 283,33 MB
FICHIERS : 4




v7b4.png




1. Parcast Network - “Docteur Satan” - Marcel Petiot (1/2) [32:09]
2. Parcast Network - “Docteur Satan” - Marcel Petiot (2/2) [31:53]




Le 25 mai 1946, à 5h environ, Marcel Petiot est guillotiné dans la cour de la prison de la Santé. D’après des témoins, il meurt avec détachement, un sourire aux lèvres et avec des secrets bien gardés.

Le docteur Petiot, né à Auxerre en 1897 et déjà poursuivi pour divers délits, s’installe à Paris en 1933. Il ouvre un cabinet médical au premier étage du 66 rue de Caumartin (9ème)

Outre ses pratiques se rapprochant plus du charlatanisme que du serment d’Hippocrate, Marcel Petiot est arrêté pour vol à l’étalage à la librairie Gibert Joseph, dans le Quartier latin. Déclaré aliéné mental, il échappe à la prison mais est interné d’office à la Maison de santé d’Ivry pendant sept mois.

A sa sortie, il reprend ses consultations comme si de rien n’était.

Macabre découverte au 21 rue Le Sueur
En 1941, alors âgé de 44 ans, il acquiert un hôtel particulier, à Paris, au 21, rue Le Sueur (16ème)

A l’intérieur, il édifie un cabinet médical, une cave à double porte et une chambre à gaz. La police découvrira également un puits rempli de chaux vive.

Sous le nom de docteur Eugène, il propose, moyennant finances un passage clandestin en Argentine à des personnes craignant d’être poursuivies par la Gestapo.

Les candidats au départ – des juifs pressentant les persécutions mais aussi des truands – lui versent beaucoup d’argent.

Petiot, qui travaille avec des rabatteurs, demande aux aspirants à la fuite de venir à son hôtel de nuit et là, sous prétexte de vaccination, il les gaze, les découpe en morceaux et les brûle.

Les Allemands découvrent son réseau et l’arrêtent. Emmené à la prison de Fresnes, il y reste enfermé pendant 8 mois. Mais faute de preuve contre ce docteur qui n’entretient aucun lien avec la Résistance, ils le libèrent.

Le 11 mars 1944, les pompiers alertés par des voisins incommodés par des odeurs pestilentielles provenant d’une cheminée de la maison du 21, rue Le Sueur, découvrent des corps humains dépecés tandis que deux chaudières à bois marchent à plein avec d’autres.

La police découvre des cadavres et de nombreux objets ayant appartenu aux victimes. Au total, plus de 72 valises et 655 kg d’objets divers…

Il explique avoir « tué pour la France »
Petiot, lui, reste introuvable. Profitant du chaos dans le pays, il a intégré les FFI (Forces françaises de l’intérieur) et exerce comme médecin militaire à la caserne de Reuilly

Il sera finalement arrêté le 31 octobre 1944.


Celui que la presse baptise « docteur Satan », est jugé du 18 mars au 4 avril 1946, par la Cour d’Assises de la Seine, pour homicides volontaires avec vol, guet-apens et préméditation. Il lui est reproché d’avoir commis, entre 1942 et 1944, vingt-sept assassinats, dont ceux de douze Juifs et de quatre proxénètes accompagnés chacun de leur prostituée.

Lors de son procès, Petiot revendique soixante-trois meurtres. Pour sa défense, il explique qu’il s’agissait de de traîtres, de collaborateurs et d’Allemands et prétend avoir tué « pour la France ».

Et ce même si parmi ses victimes figure notamment Joachim Guschinow, un fourreur juif, voisin du médecin qui lui aurait apporté l’équivalent de 300 000 francs en diamants, bijoux et fourrures.

Il est condamné à mort pour vingt-quatre homicides.

Les deux cent millions de francs que le docteur a volés à ses victimes n’ont jamais été retrouvés.

Quant au bâtiment de la rue Le Sueur, il a été détruit dans les années 50 et un nouveau a ensuite été construit à cet emplacement.



6ec5.png

Commentaires

Derniers commentaires

Aucun commentaire à afficher